Marseille dans la seconde moitié du xviiie siècle, entrepôt des denrées coloniales américaines pour les ports italiens
Au début du xviiie siècle, notamment en vertu des lettres patentes qui autorisent les relations commerciales directes avec les îles d’Amérique, Marseille connaît un développement considérable. Le port « mondial » (C. Carrière) ne peut cependant se passer de la Méditerranée, dans le sens où les princ...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers de la Méditerranée
2025
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Au début du xviiie siècle, notamment en vertu des lettres patentes qui autorisent les relations commerciales directes avec les îles d’Amérique, Marseille connaît un développement considérable. Le port « mondial » (C. Carrière) ne peut cependant se passer de la Méditerranée, dans le sens où les principaux acheteurs des marchandises américaines sont toujours basés à l’intérieur de Mare nostrum. Quantitativement, les deux principaux marchés qui absorbent les produits des Antilles sont le Levant et la péninsule Italienne. Et tandis que le premier marché connaît un déclin dans la dernière partie du siècle, le second, quant à lui, s’adapte à l’expansion du trafic portuaire de Marseille et absorbe la part la plus substantielle des marchandises en provenance de l’Amérique française. En analysant les données des expéditions de sucre, de café et de cacao pendant la période de paix entre la guerre de Sept Ans et la guerre d’Indépendance américaine, l’article montre le rôle fondamental de la péninsule italienne dans les stratégies commerciales du port marseillais. |
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