De la « marche sur Rome » au mythe fasciste de Rome dans la Roumanie de l’entre-deux-guerres
La courbe de la réception du fascisme et de la figure de Mussolini en Roumanie permet de distinguer les années 1920 – période des premières tentatives d’imitation du mouvement politique italien mais aussi d’interrogations critiques et de réserves manifestes – de la décennie suivante qui fut la grand...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers de la Méditerranée
2024
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La courbe de la réception du fascisme et de la figure de Mussolini en Roumanie permet de distinguer les années 1920 – période des premières tentatives d’imitation du mouvement politique italien mais aussi d’interrogations critiques et de réserves manifestes – de la décennie suivante qui fut la grande époque de l’acculturation fasciste en Roumanie. Il s’agit d’éclairer d’abord les usages de la marche sur Rome dans la cristallisation des premières représentations du fascisme perçu comme un dynamisme politique inédit, à la fois anticommuniste et antiparlementaire qui peut s’avérer séduisant ou inquiétant. Après 1930, dans une Roumanie de plus en plus perméable à l’inspiration du modèle fasciste, malgré les tentatives de faire de la marche sur Rome le contre-coup de 1789, c’est le mythe de Mussolini et celui de Rome qui, en favorisant l’équivalence entre fascisme italien et latinité, poussent vers les marges la mémoire de l’événement fondateur de 1922. |
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