Relations interconfessionnelles et performativité du territoire : le conseil communal israélite de Sidon après la création du Grand Liban

Lorsque l’État du Grand Liban prit forme en 1920, les structures politiques de la communauté juive se transformèrent. Le conseil communal israélite libanais trouvait désormais son siège à Beyrouth, plaçant les autorités des autres communautés juives du pays dans une position subalterne par rapport à...

Πλήρης περιγραφή

Αποθηκεύτηκε σε:
Λεπτομέρειες βιβλιογραφικής εγγραφής
Τόπος έκδοσης:URI:https://journals.openedition.org/cdlm,
Κύριος συγγραφέας: Schlaepfer, Aline
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: Cahiers de la Méditerranée 2023
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:Lorsque l’État du Grand Liban prit forme en 1920, les structures politiques de la communauté juive se transformèrent. Le conseil communal israélite libanais trouvait désormais son siège à Beyrouth, plaçant les autorités des autres communautés juives du pays dans une position subalterne par rapport à la capitale libanaise. En partant d’une analyse de la communauté juive dans la ville de Sidon (ou Saïda), ses relations avec d’autres communautés religieuses, notamment arménienne, de même qu’avec les autres communautés juives établies à Beyrouth et Tripoli, cette contribution montre que ces transformations ne se firent toutefois pas sans difficultés. Cette réflexion sur la primauté des dynamiques locales sur la logique communautaire conduira à une réflexion critique sur la grille de lecture du communautarisme (al-ṭā’ifiyya) libanais, souvent dominante dans l’historiographie sur la région.