Nobles et humanistes. Les élites de pouvoir du Quattrocento italien, Alphonse le Magnanime et le début de la modernité
Alphonse le Magnanime, roi d’Aragon (1416-1458), tissa des liens étroits avec l’Italie du Quattrocento, à travers sa politique d’annexion et de consolidation des territoires méditerranéens au sein de la Couronne d’Aragon et suite à son installation définitive à Naples à partir de 1442. L’humanisme q...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Cahiers de la Méditerranée
2023
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Alphonse le Magnanime, roi d’Aragon (1416-1458), tissa des liens étroits avec l’Italie du Quattrocento, à travers sa politique d’annexion et de consolidation des territoires méditerranéens au sein de la Couronne d’Aragon et suite à son installation définitive à Naples à partir de 1442. L’humanisme qui s’y développait, et qui était devenu un signe distinctif des Cours de l’Italie du nord, s’étendit très vite au sud, dans la région de la Campanie, grâce à ce monarque. Le souverain devint l’un des plus importants mécènes du xve siècle et mit en relation la tradition chevaleresque de la noblesse aragonaise et la nouvelle élite italienne des armes et des lettres. Parmi les personnages les plus remarquables qui furent à son service, figuraient Laurent Valla, Bartolomé Facio et Antoine Beccadelli. Dans cet article, nous nous proposons d’analyser les élites de pouvoir qui se mirent en place sous la monarchie d’Alphonse le Magnanime, tout en prêtant une attention toute particulière au cas d’Antoine Beccadelli. |
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