Les terres domaniales peuvent-elles constituer un outil de développement territorial ? Le cas des oasis du Sud tunisien
La révolution de 2011 a remis en cause la politique des terres domaniales en Tunisie. Cette remise en cause est le fait des populations locales et des actions collectives de récupération de terres ont eu lieu dans plusieurs régions. C’est dans ce contexte que la ferme érigée à Jemna sur des terres d...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Auteurs principaux: | , |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Cahiers de la Méditerranée
2021
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | La révolution de 2011 a remis en cause la politique des terres domaniales en Tunisie. Cette remise en cause est le fait des populations locales et des actions collectives de récupération de terres ont eu lieu dans plusieurs régions. C’est dans ce contexte que la ferme érigée à Jemna sur des terres dont la domanialité est contestée a été occupée par la population locale pour en faire un outil de développement territorial de l’oasis. Jemna est ainsi devenue un symbole de la résistance des communautés locales à l’autoritarisme de l’État et au clientélisme. Ses promoteurs veulent en faire un exemple d’une forme de gouvernance des terres domaniales par la société civile au profit du développement local dans le cadre d’une économie sociale et solidaire. Mobilisant les outils théoriques de développement territorial et d’économie sociale et solidaire l’objet de cet article est de montrer la possibilité d’un tel processus, mais aussi ses limites. |
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