Romani di razza, la romanité dans l’iconographie fasciste et raciste après 1938
Le fascisme a toujours revendiqué ses liens avec l’Empire romain. Après 1938, l’idéologie romanisante est mise au service du discours raciste, et Auguste devient le symbole du triomphe de l’Empire et d’une appartenance raciale : le sang des Romains coulerait encore, tel qu’il l’était à l’époque impé...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers de la Méditerranée
2021
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le fascisme a toujours revendiqué ses liens avec l’Empire romain. Après 1938, l’idéologie romanisante est mise au service du discours raciste, et Auguste devient le symbole du triomphe de l’Empire et d’une appartenance raciale : le sang des Romains coulerait encore, tel qu’il l’était à l’époque impériale, dans les veines des Italiens. Maints historiens soulignent qu’Auguste avait sauvé la « race latine » en refusant la citoyenneté aux provinciaux et les métissages. On revendique la pureté de sang et la ressemblance morale et physique de l’Italie fasciste avec la Rome d’Auguste. L’empereur devient le symbole de la beauté classique, de la dignité et de l’élégance. On voit apparaître de plus en plus d’images où l’on compare la physionomie « typiquement italienne », répondant aux canons fascistes, à celle des statues de la Rome d’Auguste, pour en souligner les affinités. On analyse ici un choix d’images et d’articles traitant ce sujet, devenu un thème incontournable du dernier fascisme. |
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