De la notion de ville-frontière à celle de frontière dans la ville
Au XVIIe siècle, Perpignan est une ville-frontière entre la France et l’Espagne. Assiégée et prise plusieurs fois elle a connu la construction d’importantes fortifications tant espagnoles que françaises. La paix signée, la ville devient française et l’État, pour effacer les frontières culturelles, i...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers de la Méditerranée
2007
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Au XVIIe siècle, Perpignan est une ville-frontière entre la France et l’Espagne. Assiégée et prise plusieurs fois elle a connu la construction d’importantes fortifications tant espagnoles que françaises. La paix signée, la ville devient française et l’État, pour effacer les frontières culturelles, impose la langue française en développant l’enseignement. L’utilisation du français renforce les frontières entre les habitants : bourgeois et professions libérales l’adoptent et se lient au nouvel État, les autres catégories sociales conservent le catalan. Les frontières dans la ville de Perpignan deviennent politiques. |
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