Smyrne à la fin de l’empire ottoman : un cosmopolitisme si voyant
Je décris et analyse certains aspects du cosmopolitisme ottoman, à Smyrne à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Loin d’être une forme de coexistence joyeuse et chaotique, je démontre que les cosmopolites n’estimaient pas la pluralité des populations présentes, en termes religieux, linguistique...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Cahiers de la Méditerranée
2005
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Je décris et analyse certains aspects du cosmopolitisme ottoman, à Smyrne à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Loin d’être une forme de coexistence joyeuse et chaotique, je démontre que les cosmopolites n’estimaient pas la pluralité des populations présentes, en termes religieux, linguistiques et culturels au sens large. Le cosmopolitisme était un ordre social rigoureux, où les références perpétuelles à l’Occident obligeaient chacun à s’insérer dans une hiérarchie sociale. Comme pour se convaincre eux-mêmes, les Smyrniotes se mettaient régulièrement en scène à travers une riche iconographie très « Belle-Époque ». Néanmoins, la réalité embarrassante du cosmopolitisme ne résiste pas à l’émergence des nationalismes, chaque groupe revendiquant à lui tout seul la capacité d’incarner au mieux, sur place, la civilisation par excellence. |
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