Des frontières au sein d’une ville-frontière ?
Cerner l’existence et la permanence d’éventuelles frontières au sein de la ville-frontière par excellence que représente le port de Malte à l’époque moderne, tel est l’objectif de cette étude. En règle générale, les villes et les sociétés frontalières se caractérisent par une unité relative et une a...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Cahiers de la Méditerranée
2007
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cerner l’existence et la permanence d’éventuelles frontières au sein de la ville-frontière par excellence que représente le port de Malte à l’époque moderne, tel est l’objectif de cette étude. En règle générale, les villes et les sociétés frontalières se caractérisent par une unité relative et une absence de césures internes qui peuvent constituer une faiblesse face au danger extérieur de l’altérité. À Malte, des frontières inter-urbaines existent toutefois, fondées sur la religion, qui séparent nettement les catholiques des autres. Ces frontières apparaissent étanches et vouées à la permanence (cloisonnement des individus dans des lieux d’exclusion, dans des quartiers « tampons », marquage symbolique des corps destiné à identifier l’autre...), mais sont également appelées à un dépassement dans le contexte amalgamant d’une société frontalière largement assimilatrice, à la fois résolument close à la différence religieuse et extraordinairement accueillante dès lors que celle-ci a disparu. |
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