Les consuls de la principauté de Monaco dans les États méditerranéens, d’Honoré V à Albert Ier (1819-1922) : représenter un micro-État
À partir de la moitié du xixe siècle, Monaco se dote d’un réseau de représentations consulaires, en particulier sur le pourtour méditerranéen, plus rarement dans le nord de l’Europe et en Amérique. Le commerce monégasque étant quasi inexistant depuis la sécession de Menton et Roquebrune en 1848, les...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Auteurs principaux: | , |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Cahiers de la Méditerranée
2019
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | À partir de la moitié du xixe siècle, Monaco se dote d’un réseau de représentations consulaires, en particulier sur le pourtour méditerranéen, plus rarement dans le nord de l’Europe et en Amérique. Le commerce monégasque étant quasi inexistant depuis la sécession de Menton et Roquebrune en 1848, les consuls de Monaco ont des fonctions différentes de celles qui sont traditionnellement attribuées à ce type d’agents. Véritables factotums, leur rôle peut couvrir des champs multiples. Étant donné la faiblesse des intérêts commerciaux et des activités de chancellerie, les candidats sont, pour la plupart, mus par des motivations d’ordre honorifique ou des espoirs d’évolution dans une forme de carrière.Du règne du prince Honoré V à celui d’Albert Ier (1819-1922), cette étude analyse les raisons qui ont poussé de nombreux individus à présenter leur candidature au poste de consul d’un si petit pays à l’étranger. |
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