« Servir l’État », trouver « des moyens d’existence » ou suivre une « brillante carrière » : avantages et désavantages d’être consul pendant le premier xixe siècle (1814-1852)
Durant la première moitié du xixe siècle, le ministère des Affaires étrangères poursuit la professionnalisation du corps consulaire. Ce processus est à l’origine de contraintes pour les consuls. En effet, le ministère exige d’eux des compétences croissantes. De plus, ils sont désormais des fonctionn...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers de la Méditerranée
2019
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Durant la première moitié du xixe siècle, le ministère des Affaires étrangères poursuit la professionnalisation du corps consulaire. Ce processus est à l’origine de contraintes pour les consuls. En effet, le ministère exige d’eux des compétences croissantes. De plus, ils sont désormais des fonctionnaires interchangeables qui connaissent des mutations fréquentes dans des espaces variés et parfois lointains. Malgré ces difficultés, la carrière consulaire demeure attractive et attire de trop nombreux candidats. Leurs motivations sont diverses. Pour certains, il s’agit de trouver un revenu stable qui leur permette de tenir leur rang. Toutefois, les émoluments des consuls se révèlent globalement insuffisants et c’est bien l’existence d’une échelle de promotion et l’espoir d’une belle carrière qui semblent être la motivation principale de la majorité des consuls. |
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