Repousser les limites de l’acculturation médicale : La médecine navale française au chevet d’un orient méditerranéen forcément insalubre (Première moitié du xixe siècle)

Dans cet article, il s’agit de proposer une réflexion portant sur la confrontation des médecins de la marine française aux risques épidémiques en Orient (en particulier le choléra) et alors que la France tente de peser à nouveau après 1815 dans les affaires méditerranéennes. Les forces navales sont...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/cdlm,
Autor principal: Pouget, Benoît
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Cahiers de la Méditerranée 2019
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Dans cet article, il s’agit de proposer une réflexion portant sur la confrontation des médecins de la marine française aux risques épidémiques en Orient (en particulier le choléra) et alors que la France tente de peser à nouveau après 1815 dans les affaires méditerranéennes. Les forces navales sont à la fois considérées comme des acteurs essentiels d’une police sanitaire des mers tout autant que vecteurs potentiels de maladies contagieuses. En prenant appui sur cette aporie, et en soulignant les contingences propres aux formes d’organisations et aux missions des forces navales, l’intention de ce travail est de voir comment les médecins de la marine font face à ces épidémies rencontrées chez cet « Autre » méditerranéen, dans la diversité confessionnelle et culturelle de ce que ce terme peut recouvrir. Sujets de fascination autant que d’aversion, ces « autres » méditerranéens sont autant d’âmes à éclairer des lumières de la médecine occidentale que des réservoirs de savoirs et de pratiques empiriques dans une période d’interrogation quant à la nature des maladies épidémiques et aux moyens curatifs à leur opposer.