Les députés socialistes méditerranéens face à la guerre d’Algérie : histoire et mémoire

La gestion de la guerre d’Algérie par le gouvernement Guy Mollet (février 1956 - mai 1957) a été qualifiée par ses opposants de « national-molletisme » et a marqué la mémoire de la gauche française jusqu’à aujourd’hui. Avec l’indépendance de l’Algérie en mars 1962 et l’arrivée des rapatriés, les dép...

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Julkaisussa:URI:https://journals.openedition.org/cdlm,
Päätekijä: Castagnez, Noëlline
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: Cahiers de la Méditerranée 2019
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Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:La gestion de la guerre d’Algérie par le gouvernement Guy Mollet (février 1956 - mai 1957) a été qualifiée par ses opposants de « national-molletisme » et a marqué la mémoire de la gauche française jusqu’à aujourd’hui. Avec l’indépendance de l’Algérie en mars 1962 et l’arrivée des rapatriés, les députés méditerranéens défendent les intérêts des Pieds-Noirs soutenu par l’ensemble de leur parti. Mais ils finissent par s’opposer à leurs collègues de la nouvelle génération sur l’amnistie voulue par le président Mitterrand en 1982. Pour réfléchir à l’identité méditerranéenne des parlementaires, le cas des députés socialistes est intéressant pour observer les variations régionales de la culture politique d’un parti où la discipline parlementaire est, en théorie, très forte, mais qui, en pratique sur l’Algérie est discutée.