Des quotidiens faits de travail et de « bons plans »

Aussi multiples que le sont les classes populaires, il semblerait que le travail reste une constante des quotidiens de ces fractions dominées de la population. Au même titre qu’il était intrinsèquement lié à la définition de la classe ouvrière, il est abordé ici comme un levier de distinction et de...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/cdg,
Autor principal: Berns, Hannah
Formato: Article ou chapitre numérique
Publicado: Carnets de géographes 2023
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Aussi multiples que le sont les classes populaires, il semblerait que le travail reste une constante des quotidiens de ces fractions dominées de la population. Au même titre qu’il était intrinsèquement lié à la définition de la classe ouvrière, il est abordé ici comme un levier de distinction et de définition des groupes qui composent, aujourd’hui, les classes populaires. Le quotidien des femmes, plus précisément, s’organise alors généralement entre travail domestique et travail rémunéré formel ou informel. Au-delà des différentes formes qu’il recouvre, le travail des femmes issues des classes populaires semble aussi marquer leur espace du quotidien. L’article interroge donc la façon dont ces femmes parviennent à produire et à mobiliser un espace de vie qui réponde aux impératifs de leur subsistance. La recherche repose sur une approche méthodologique « par le bas » déployée à Charleroi, une ville belge désindustrialisée.