Quatre géographes face à leurs émotions
A partir de témoignages relatifs au séisme qui a touché le Népal le 25 avril 2015, cet article s’interroge sur la façon dont quatre chercheurs ont géré cette catastrophe à travers le prisme de leurs émotions, en la vivant directement sur place ou à distance. La lecture de ces différentes expériences...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cdg, |
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| Auteurs principaux: | , , , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Carnets de géographes
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | A partir de témoignages relatifs au séisme qui a touché le Népal le 25 avril 2015, cet article s’interroge sur la façon dont quatre chercheurs ont géré cette catastrophe à travers le prisme de leurs émotions, en la vivant directement sur place ou à distance. La lecture de ces différentes expériences montre que l’emplacement des différents chercheurs interfère peu dans la nature et l’organisation des émotions, dans la mesure où celles-ci se révèlent assez similaires. Les mécanismes à l’origine d’états affectifs intenses et leurs effets différenciés sur les individus se fondent pour une grande part sur des référentialités personnelles ayant trait à des évènements passés, au terrain ou aux statuts et carrières des chercheurs eux-mêmes. Mais, les émotions sont aussi canalisées plus ou moins fortement en fonction de la capacité de chacun à agir et à s’accommoder de l’espace et de la distance. |
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