Politiser le quotidien par le translocal
La dimension scalaire des mouvements sociaux constitue l’un des points de rencontre entre science politique et géographie sociale. La première a longtemps considéré la question des échelles comme un impensé, réifiant celles-ci dans une hiérarchie relativement rigide entre « local », « national », et...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/cdg, |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Cyhoeddwyd: |
Carnets de géographes
2019
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La dimension scalaire des mouvements sociaux constitue l’un des points de rencontre entre science politique et géographie sociale. La première a longtemps considéré la question des échelles comme un impensé, réifiant celles-ci dans une hiérarchie relativement rigide entre « local », « national », et « international ». La seconde a proposé des approches concurrentes, décrivant les échelles comme des relations sociales entre des lieux qui peuvent prendre des formes multiples. En se basant sur l’idée d’une « politique des échelles », cet article s’intéresse à la façon dont les actions d’un groupe d’activistes dans les camps de réfugiés palestiniens de Beyrouth ont conduit à construire et mobiliser un rapport d’échelles particulier et translocal, à travers l’investissement dans la production et la diffusion de problèmes sociaux touchant à la vie quotidienne et matérielle des camps. En investissant cet espace défini comme translocal, ces activistes sont parvenu.e.s à contourner le rejet de la « politique » qui constitue l’un des freins principaux à la dénonciation publique d’acteurs perçus comme dominants aussi bien dans les camps que dans les institutions nationales. |
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