Les quartiers non-lotis : espaces de l’entre-deux dans la ville burkinabé

Face à la croissance rapide des villes africaines, les Etats n’arrivent pas à produire suffisamment de logements pour l’ensemble de la population et les familles les plus précaires vont vivre en périphérie des villes, dans des quartiers dits « spontanés ». Construits en marge du processus d’urbanisa...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/cdg,
Autore principale: Robineau, Ophélie
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Carnets de géographes 2016
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Face à la croissance rapide des villes africaines, les Etats n’arrivent pas à produire suffisamment de logements pour l’ensemble de la population et les familles les plus précaires vont vivre en périphérie des villes, dans des quartiers dits « spontanés ». Construits en marge du processus d’urbanisation formel et légal, ces quartiers sont souvent invisibles dans les documents d’urbanisme, même s’ils abritent parfois la majorité de la population urbaine. Au Burkina Faso, ces quartiers sont appelés les « non-lotis ». Malgré leur informalité et leur invisibilité, ces quartiers de l’entre deux – entre deux social, spatial et juridique - font partie intégrante du processus d’urbanisation de la ville et matérialisent un nouveau type d’urbanité, à mi-chemin entre le rural et l’urbain et entre le « formel » et « l’informel ».