S’engager quand on est réfugié centrafricain à Garoua-Boulaï (Cameroun)
Cette réflexion s’intéresse à l’engagement associatif des réfugiés centrafricains dans l’aire frontalière orientale du Cameroun, plus précisément dans la localité de Garoua-Boulaï. Quel est le contexte d’émergence de cet engagement associatif ? Que peut-on dire de son origine, de ses formes et de so...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cdg, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Carnets de géographes
2019
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cette réflexion s’intéresse à l’engagement associatif des réfugiés centrafricains dans l’aire frontalière orientale du Cameroun, plus précisément dans la localité de Garoua-Boulaï. Quel est le contexte d’émergence de cet engagement associatif ? Que peut-on dire de son origine, de ses formes et de son évolution ? Comment s’articule-t-il à l’espace ? En vue de répondre à ces interrogations, l’article part de l’hypothèse selon laquelle la mobilisation associative des réfugiés centrafricains à Garoua-Boulaï se déploie dans un cadre défini et contrôlé par les acteurs humanitaires, favorisant l’émergence d’un champ associatif-humanitaire. La dimension spatiale s’y exprime dans la constitution d’un espace social local marqué par l’humanitaire et la centralité urbaine qui semble caractériser cet engagement associatif. |
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