Marseille : carrefour, agora ou no man’s land des mobilisations politiques et sociales pour les Algériens ?
Interface privilégiée entre empire et métropole, la ville de Marseille constitue, de 1945 à 1954, un observatoire exceptionnel d’analyse de la place occupée par les Algériens dans les mouvements sociaux. Profitant dans la cité phocéenne d’un contexte politique et social a priori propice à l’action c...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/cdg, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Carnets de géographes
2019
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Interface privilégiée entre empire et métropole, la ville de Marseille constitue, de 1945 à 1954, un observatoire exceptionnel d’analyse de la place occupée par les Algériens dans les mouvements sociaux. Profitant dans la cité phocéenne d’un contexte politique et social a priori propice à l’action collective, les Algériens parviennent-ils pour autant à investir l’espace public, à se l’approprier pour le placer au service de leurs revendications politiques, économiques et sociales ? Aux côtés des ressources traditionnellement utilisées par l’historien, les outils de la géographie s’avèrent indispensables pour saisir les formes et les ressorts de mobilisations sociopolitiques fluctuantes, à l’échelle du territoire marseillais. |
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