Slow, but fast : le discours de la slow life au cœur d’Ōsaka, l’éloge de la lenteur au service d’une stratégie d’attractivité métropolitaine ?
De récentes recherches en sciences sociales portent un regard critique sur les mouvements slow life, qui prônent une décélération des modes de vie urbains (Deléage, 2014) : des stratégies de marketing territorial détournent facilement leurs bonnes intentions, produisant in fine une ville fragmentée....
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/cdg, |
|---|---|
| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Carnets de géographes
2016
|
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | De récentes recherches en sciences sociales portent un regard critique sur les mouvements slow life, qui prônent une décélération des modes de vie urbains (Deléage, 2014) : des stratégies de marketing territorial détournent facilement leurs bonnes intentions, produisant in fine une ville fragmentée. Le texte suivant s’intéresse aux articulations paradoxales qui lient d’une part, des aspirations à la décélération qu’exprime la population japonaise, en fort vieillissement et à la recherche de modes de vie recentralisés, et d’autre part, des stratégies de réhabilitation sélective des métropoles nippones par ses acteurs institutionnels. Il l’illustre par une étude des jeux d’acteurs et d’échelles qui influencent la répartition, la disposition et les usages des cafés organiques situés à Ōsaka et notamment à Namba, haut lieu de consumérisme urbain. |
|---|