Hindouisme et pratiques spatiales des Tamouls en Île-de-France
Depuis la décennie 1980, les réfugiés en provenance de Sri Lanka arrivent de manière régulière en France et constituent le plus grand groupe hindou, accentuant la pluralisation du paysage religieux et culturel. Si la présence de la religion peut être discrète et dérobée aux regards, on observe, en l...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cdg, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Carnets de géographes
2018
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Depuis la décennie 1980, les réfugiés en provenance de Sri Lanka arrivent de manière régulière en France et constituent le plus grand groupe hindou, accentuant la pluralisation du paysage religieux et culturel. Si la présence de la religion peut être discrète et dérobée aux regards, on observe, en lien avec la consolidation des chaînes migratoires tamoules, le retour en force des processions, à l’instar de la procession de Ganesh. En tant que tel, l’hindouisme ne représente pas seulement la tradition d’une minorité religieuse ; il met également en tension des acteurs déjà ancrés dans la ville et des populations migrantes nouvellement arrivées. C’est donc à travers l’articulation entre migration, religion et espace que je vais aborder l’enjeu du religieux, et plus spécifiquement l’enjeu du religieux en mode mineur en ville. Entre local (la rue, le quartier) et le global (flux d’immigration transnationaux), c’est l’enjeu du rapport à l’espace qui constitue l’axe de cette réflexion où l’espace sera considéré comme un medium des rapports sociaux qui permet d’interroger de façon originale des recompositions du fait religieux aujourd’hui |
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