Du mobile à l’immobile
En 2015, suite au nombre historiquement élevé d’exilés empruntant la route balkanique pour rejoindre l’Europe, le gouvernement hongrois a procédé à la fermeture de sa frontière commune avec la Serbie, transformant l’espace serbe en impasse. Malgré l’ouverture d’une quinzaine de centres d’accueil sur...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cdg, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Carnets de géographes
2018
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En 2015, suite au nombre historiquement élevé d’exilés empruntant la route balkanique pour rejoindre l’Europe, le gouvernement hongrois a procédé à la fermeture de sa frontière commune avec la Serbie, transformant l’espace serbe en impasse. Malgré l’ouverture d’une quinzaine de centres d’accueil sur le territoire serbe, un camp informel existe dans le centre de Belgrade où ont trouvé refuge des jeunes hommes originaires d’Afghanistan et du Pakistan. « Prisonniers » en Serbie, ces jeunes migrants alternent ainsi dans leur projet migratoire des phases de mouvement et des phases d’immobilité contraintes, que cet article tentera de présenter sous la forme d’un récit. |
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