Officier de réserve et chercheur : le petit doigt sur la couture du pantalon ?
Cet article cherche à tirer les ficelles de la situation singulière du chercheur confronté à un terrain militaire qui représente à la fois son objet de recherche et son institution d’engagement en tant que réserviste. Cette position, si elle n’est pas inédite, implique néanmoins un certain nombre de...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/cdg, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Gepubliceerd in: |
Carnets de géographes
2026
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Cet article cherche à tirer les ficelles de la situation singulière du chercheur confronté à un terrain militaire qui représente à la fois son objet de recherche et son institution d’engagement en tant que réserviste. Cette position, si elle n’est pas inédite, implique néanmoins un certain nombre de questionnements méthodologiques gravitant autour des rapports de domination pouvant s’installer entre le chercheur et la hiérarchie militaire, sous une forme spatialisée ou non. Il s’agit ici de mener une analyse réflexive sur trois aspects de cette relation particulière : les biais que peuvent constituer les statuts concomitants de chercheur et de réserviste dans l’appréhension et l’analyse d’une situation de pouvoir, le rapport au terrain militaire comme expression de la spatialisation de la domination et les aspects que peut prendre la relation dominant/dominé entre le doctorant-réserviste et les autorités militaires autour de l’enjeu de la parole au sein des armées. |
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