Les animaux sauvages au village
Cet article traite du tourisme animalier de vision dans le « sanctuaire » faunistique de la plaine alluviale de la Kinabatangan, une zone protégée du nord de Bornéo, en Malaysia. Fondé sur des données collectées au gré de plusieurs séjours entre 2006 et 2012, il explore la question de la reconnaissa...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/cdg, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Carnets de géographes
2017
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article traite du tourisme animalier de vision dans le « sanctuaire » faunistique de la plaine alluviale de la Kinabatangan, une zone protégée du nord de Bornéo, en Malaysia. Fondé sur des données collectées au gré de plusieurs séjours entre 2006 et 2012, il explore la question de la reconnaissance de l’animal comme acteur. Le récit et la mise en scène de la rencontre avec l’animal (non-humain) sont mis en perspective grâce à la prise en compte du rôle de l’homme dans l’espace dit « naturel » et à l’analyse de la concurrence entre acteurs pour l’organisation de ce territoire. L’observation de la zone protégée montre que la place de la faune est en permanente négociation et que le tourisme animalier opère un glissement spatial en requalifiant l’espace liminaire entre forêt et terroir villageois. Le travail de terrain démontre que la liberté de déplacement de la faune est reconnue par les acteurs pour servir leurs propres intérêts. La fréquentation des bordures du « sanctuaire » par les animaux est un vecteur de conflits avec les sociétés locales mais elle compose également le cœur du produit touristique. |
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