De la phrase et d’un certain usage du participe présent propre aux romans de Claude Simon
1. Est-ce qu’on sait jamais d’où viennent les livres, ses livres ? On le découvre un peu une fois qu’on les a écrits, que l’on se retourne sur ce que l’on a fait et dont, jusque-là, on ignorait encore tout. Ou du moins l’essentiel.Avant, une vague intention guide sans doute l’auteur mais la directi...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/ccs, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Cahiers Claude Simon
2017
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | 1. Est-ce qu’on sait jamais d’où viennent les livres, ses livres ? On le découvre un peu une fois qu’on les a écrits, que l’on se retourne sur ce que l’on a fait et dont, jusque-là, on ignorait encore tout. Ou du moins l’essentiel.Avant, une vague intention guide sans doute l’auteur mais la direction qu’elle lui indique est tellement incertaine que chaque page s’ajoutant à celles qui la précèdent, vient corriger l’ensemble et en modifier complètement la physionomie provisoirement informe. Il... |
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