De l’incohérence événementielle à la nécessité poétique : la glasnost selon Claude Simon
Claude Simon a souvent exprimé son aversion pour la littérature « engagée », et répété qu’il n’avait rien à « dire », aucun « message » à transmettre. Il ne croyait pas non plus à la valeur de « témoignage » de la littérature. En revanche, l’écrivain, qui s’était déjà rendu en URSS en 1937, puis en...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/ccs, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers Claude Simon
2017
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Claude Simon a souvent exprimé son aversion pour la littérature « engagée », et répété qu’il n’avait rien à « dire », aucun « message » à transmettre. Il ne croyait pas non plus à la valeur de « témoignage » de la littérature. En revanche, l’écrivain, qui s’était déjà rendu en URSS en 1937, puis en 1984, et qui, par deux fois, en 1963 et en 1967, avait participé à des colloques réunissant écrivains de l’Ouest et de l’Est, a jugé son expérience de 1986 suffisamment intéressante pour prendre d... |
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