Le dire du « Rien » dans L'Herbe. Versions simoniennes du Nihil
Mais parce qu'être ici, c'est beaucoup ; et que tout, semble-t-il, Tout ce qui est d'ici, le périssable, nous réclame et a besoin de nous ; Étrangement il nous concerne : nous, périssables plus que tout.Rainer Maria Rilke La première page du roman L'Herbe (1958) s'étoile im...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/ccs, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Cahiers Claude Simon
2017
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Mais parce qu'être ici, c'est beaucoup ; et que tout, semble-t-il, Tout ce qui est d'ici, le périssable, nous réclame et a besoin de nous ; Étrangement il nous concerne : nous, périssables plus que tout.Rainer Maria Rilke La première page du roman L'Herbe (1958) s'étoile immédiatement du mot « rien » et l'ultime page s'achève sur la ponctuation du « puis plus rien », qui traduit l'effacement d'une vision et d'une impression sonore dans la conscience médiatrice de l'instance songeuse coïncida... |
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