« Dans l’oreiller froissé » : sens et fonctions de l’érotisme dans La Route des Flandres
Dans les dernières pages de La Route des Flandres, une jeune femme, au cours d’une nuit d’amour avec le protagoniste, pousse un « cri mouillé de salive dans l’oreiller froissé ». Si la scène relève d’un érotisme moderne, qui passe par la segmentation fétichiste du corps féminin, sa modernité tient é...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/ccs, |
|---|---|
| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Cahiers Claude Simon
2026
|
| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Dans les dernières pages de La Route des Flandres, une jeune femme, au cours d’une nuit d’amour avec le protagoniste, pousse un « cri mouillé de salive dans l’oreiller froissé ». Si la scène relève d’un érotisme moderne, qui passe par la segmentation fétichiste du corps féminin, sa modernité tient également à sa dimension autoréflexive. L’oreiller froissé, par l’entrecroisement de ses plis, abyme la structure d’un texte qui génère quantité de connexions à distance au sein de sa matière verbale. |
|---|