Souvenir d’un échange épistolaire
Je retrouve dans mes archives ce mot de Claude Simon, à qui j’avais sans doute écrit combien son style m’avait libérée de l’angoisse de la « personne », combien il m’avait appris à passer du je au il – au elle – quand le moment serait juste. M’avait libérée aussi de la transition : aidée à passer d...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ccs, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers Claude Simon
2025
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Je retrouve dans mes archives ce mot de Claude Simon, à qui j’avais sans doute écrit combien son style m’avait libérée de l’angoisse de la « personne », combien il m’avait appris à passer du je au il – au elle – quand le moment serait juste. M’avait libérée aussi de la transition : aidée à passer d’une idée à l’autre sans expliquer. Écouter le rythme plus que le sens quand la justesse l’exige, je pense à justesse en termes d’harmonie car si le mot est juste comme une note de musique, le sens... |
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