Les espaces de mémoire de Claude Simon : La Route des Flandres
Aucune langue ne dispose pour le concept de memoria d’une terminologie aussi suggestive que l’allemand qui distingue le souvenir (Erinnerung) et la mémoire (Gedächtnis). Il y a dans Erinnerung, au plus tard depuis le Romantisme, une connotation d’intériorité, d’intériorisation alors que Gedächtnis...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ccs, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers Claude Simon
2017
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Aucune langue ne dispose pour le concept de memoria d’une terminologie aussi suggestive que l’allemand qui distingue le souvenir (Erinnerung) et la mémoire (Gedächtnis). Il y a dans Erinnerung, au plus tard depuis le Romantisme, une connotation d’intériorité, d’intériorisation alors que Gedächtnis renvoie à l’extériorité, à ce qui peut s’apprendre par cœur, à ce qui peut être appris et actualisé mécaniquement. C’est pourquoi, quand il en va de la littérature, seul le souvenir entre en jeu. A... |
|---|