Sur le bout de la langue. Deux exemples d’oubli du nom dans La Route des Flandres et Le Jardin des Plantes
Quatre grandes questions traversent l’œuvre de Simon : comment était-ce ? comment savoir ? comment s’appelle ? comment dire ? En partant de deux occurrences de l’expression avoir un nom sur le bout de la langue, cette lecture s’intéresse à la part prise dans le travail simonien de la remembrance par...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/ccs, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Cahiers Claude Simon
2025
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Quatre grandes questions traversent l’œuvre de Simon : comment était-ce ? comment savoir ? comment s’appelle ? comment dire ? En partant de deux occurrences de l’expression avoir un nom sur le bout de la langue, cette lecture s’intéresse à la part prise dans le travail simonien de la remembrance par un nom qui se dérobe, ainsi qu’aux transferts de sens qu’occasionne un oubli momentané. La pensée procède ainsi par devinette (Chklovski), lorsqu’elle cherche à dire au mieux ce qui semble ne plus aller de soi. |
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