Du corps malade au corps écrit dans Les Corps conducteurs, Le Jardin des Plantes et Le Tramway

L’expérience par Claude Simon de la maladie n’a pas été très souvent étudiée. L’écriture du corps malade est pourtant un motif récurrent des textes simoniens. Dans les trois romans où l’expérience de la maladie est la plus subjective, Les Corps conducteurs, Le Jardin des Plantes et Le Tramway, c’est...

Descrición completa

Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/ccs,
Autor Principal: Genin, Christine
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: Cahiers Claude Simon 2024
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:L’expérience par Claude Simon de la maladie n’a pas été très souvent étudiée. L’écriture du corps malade est pourtant un motif récurrent des textes simoniens. Dans les trois romans où l’expérience de la maladie est la plus subjective, Les Corps conducteurs, Le Jardin des Plantes et Le Tramway, c’est le texte tout entier qui devient un grand corps malade, un « corps sans organes », d’autant plus vivant qu’il est brassé, bouleversé, disséminé et recomposé par le flux de la souffrance et de la mort.