Scènes d’épouvante : Claude Simon dans les parages de l’image
Dans son ouvrage de 1990, Devant l’image, Georges Didi-Huberman réhabilite certaines œuvres marginalisées par l’histoire de l’art, des images qui n’ont rien à dire, qui semblent même interdire la description tant leur contenu est étrange, déconcertant. Quel usage peut faire la littérature de ces ima...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ccs, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers Claude Simon
2021
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Dans son ouvrage de 1990, Devant l’image, Georges Didi-Huberman réhabilite certaines œuvres marginalisées par l’histoire de l’art, des images qui n’ont rien à dire, qui semblent même interdire la description tant leur contenu est étrange, déconcertant. Quel usage peut faire la littérature de ces images qui n’ont rien à dire ? Voilà la question que j’aborde ici, en limitant mon étude à la présence insistante, dans l’œuvre de Claude Simon, d’un étrange lavis attribué à Poussin. |
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