L’œuvre : tout ou fragment ? Remarques sur les phénomènes de discontinuité et de fragmentation dans les romans de Claude Simon
Au nom de Cézanne, Elstir ou Novelli, Claude Simon établit un lien entre fragmentarité et perception. La conception que l’écrivain s’est forgée de la fragmentarité dépend de l’idée qu’il se fait de la perception, laquelle repose sur la fiction théorique d’une coïncidence idéale entre la perception e...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/ccs, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers Claude Simon
2020
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Au nom de Cézanne, Elstir ou Novelli, Claude Simon établit un lien entre fragmentarité et perception. La conception que l’écrivain s’est forgée de la fragmentarité dépend de l’idée qu’il se fait de la perception, laquelle repose sur la fiction théorique d’une coïncidence idéale entre la perception et son rendu. Aussi, le double présupposé d’une réalité essentiellement punctiforme et d’une perception discontinue et fragmentaire, plutôt que d’être pris au pied de la lettre comme c’est souvent le cas, doit être renvoyé à son rôle d’interprétant de l’œuvre : il n’y a pas de caution expérientielle à la forme des œuvres littéraires. Le résultat est une réévaluation de l’écriture de Simon vis-à-vis de l’idée de retour à l’élémentaire. |
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