Jacques Foccart et les mauvais conseils de Félix Houphouët-Boigny
Un des premiers « faits d'armes », si l'on ose ainsi dire, de Jacques Foccart fut son soutien à la sécession du Katanga et à un dirigeant africain des plus douteux, Moïse Tschombé, auquel le général de Gaulle fit l'honneur d'être reçu à Paris en novembre 1964. Les éléments les m...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ccrh, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Cahiers du Centre de recherches historiques
2008
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Un des premiers « faits d'armes », si l'on ose ainsi dire, de Jacques Foccart fut son soutien à la sécession du Katanga et à un dirigeant africain des plus douteux, Moïse Tschombé, auquel le général de Gaulle fit l'honneur d'être reçu à Paris en novembre 1964. Les éléments les moins recommandables des réseaux de Foccart, notamment du célèbre SAC (le service d'ordre gaulliste dont il fut l'un des animateurs) se retrouvèrent pour appuyer la sécession katangaise, qui fut ponctuée, on s'en souvi... |
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