La lettre saisit l’esprit
L’historien a-t-il quoi que ce soit de bon à prouver ? Cette question n’est pas seulement celle du statut de la preuve en histoire : elle porte aussi, en amont, sur la probabilité du monde que la recherche historique se donne pour tâche de mettre au jour. Avant d’entreprendre de déterminer quelles...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ccrh, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers du Centre de recherches historiques
2012
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’historien a-t-il quoi que ce soit de bon à prouver ? Cette question n’est pas seulement celle du statut de la preuve en histoire : elle porte aussi, en amont, sur la probabilité du monde que la recherche historique se donne pour tâche de mettre au jour. Avant d’entreprendre de déterminer quelles sont les preuves disponibles et quelle place elles occupent dans la reconstitution historique, posons-nous la question de savoir si ce sont bien des preuves qu’il convient de chercher : car aussi b... |
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