L’urbanisation de la Transylvanie dans la première moitie du XIXe siècle
C'est ainsi qu'en 1845, Auguste de Gerando, dans son livre sur la Transylvanie et ses habitants, se flattait d'avoir choisi le moment opportun pour voyager dans un pays qui était devenu sa seconde patrie, en raison de son mariage avec une jeune femme de l'aristocratie hongroise....
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ccrh, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers du Centre de recherches historiques
2009
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | C'est ainsi qu'en 1845, Auguste de Gerando, dans son livre sur la Transylvanie et ses habitants, se flattait d'avoir choisi le moment opportun pour voyager dans un pays qui était devenu sa seconde patrie, en raison de son mariage avec une jeune femme de l'aristocratie hongroise. Le pronostic de ce voyageur français est l'expression de la croyance en un progrès linéaire dépourvu de relativité, qui est caractéristique de l'évolution de l'Europe centrale dont faisait partie la Transylvanie, pay... |
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