Tracé et effacement. La « ligne verte » et la ville de Jérusalem de 1948 à nos jours
La « ligne verte », c'est la frontière qui a séparé, de 1948 à 1967, la partie de la Palestine occupée par le jeune État d'Israël de celle occupée par le royaume jordanien, à la suite de la première guerre israélo-arabe. Cette guerre exprimait le refus arabe du « plan de partage de la Pal...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ccrh, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers du Centre de recherches historiques
2009
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La « ligne verte », c'est la frontière qui a séparé, de 1948 à 1967, la partie de la Palestine occupée par le jeune État d'Israël de celle occupée par le royaume jordanien, à la suite de la première guerre israélo-arabe. Cette guerre exprimait le refus arabe du « plan de partage de la Palestine » – plan de l'ONU de 1947 – qui prévoyait la création d'un État juif, d'un État arabe et d'une zone internationale comprenant la ville de Jérusalem. Frontière qui se bornait à reproduire la ligne de f... |
|---|