Élucider et équivoquer : Francesco Robortello (ré)invente la « catharsis »
En mémoire de Stéphane Diebler« […] Quœ alii rejecerant propter obscuritatem, ea ego illustrare me posse consider[o] » (« ces textes que d'autres ont repoussé en raison de leur obscurité, je me tiens pour capable de les élucider »), clame Francesco Robortello (1516-1567) aux premières lignes d...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ccrh, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Cahiers du Centre de recherches historiques
2008
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | En mémoire de Stéphane Diebler« […] Quœ alii rejecerant propter obscuritatem, ea ego illustrare me posse consider[o] » (« ces textes que d'autres ont repoussé en raison de leur obscurité, je me tiens pour capable de les élucider »), clame Francesco Robortello (1516-1567) aux premières lignes de ses In Librum De Arte Poetica Explicationes, parues à Florence en 1548 et dédiées à Cosme Ier de Médicis. En se vantant de pouvoir éclaircir un texte dont la complexité aurait découragé tous ses prédé... |
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