Officiers « moyens », officiers seigneuriaux
La croissance de l'État d'offices dont les effectifs enflent du règne de François Ier à celui de Louis XIV de 4 000 à environ 46 000, est une réalité bien établie. Au xviiie siècle, le mouvement persiste et, même si son ampleur est moindre, il y a dans les années 1750-1760, près de 65 000...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/ccrh, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Cahiers du Centre de recherches historiques
2008
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La croissance de l'État d'offices dont les effectifs enflent du règne de François Ier à celui de Louis XIV de 4 000 à environ 46 000, est une réalité bien établie. Au xviiie siècle, le mouvement persiste et, même si son ampleur est moindre, il y a dans les années 1750-1760, près de 65 000 officiers royaux de finance et de justice dans le pays. Ce gonflement de l'office royal s'est opéré sans entraîner la suppression des justices seigneuriales, même si la haute justice semble de plus en plus ... |
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