Klaus von See, Beatrice La Farge, Simone Horst et Katja Schulz (éd.), Kommentar zu den Liedern der Edda
Dans la tradition médiévale, le titre d’Edda, dérivé selon toute vraisemblance de l’appellatif poétique edda, « aïeule », s’applique exclusivement au célèbre recueil composé au début du xiiie s. par l’Islandais Snorri Sturluson. Les érudits du xviie s. considérèrent cependant que certains poèmes ci...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/ccm, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers de civilisation médiévale
2021
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans la tradition médiévale, le titre d’Edda, dérivé selon toute vraisemblance de l’appellatif poétique edda, « aïeule », s’applique exclusivement au célèbre recueil composé au début du xiiie s. par l’Islandais Snorri Sturluson. Les érudits du xviie s. considérèrent cependant que certains poèmes cités dans l’œuvre de Snorri devaient provenir d’une source unique, à laquelle ils attribuèrent abusivement le titre Edda ancienne ou Edda de Sæmund (appellation tirée du nom de Sæmundr inn fróði [« ... |
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