Le Romulus de Nilant, Baptiste Laïd (éd. et trad.)

Contrairement à la communis opinio, c’est au Phèdre latin, et non à l’Ésope grec, que nous devons la connaissance, la diffusion et la survie au cours des siècles de la fable ésopique en Occident. « Graecum est, non legitur » : c’est ainsi que les amanuenses médiévaux notaient les mots grecs qu’ils...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/ccm,
Autore principale: Mordeglia, Caterina
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Cahiers de civilisation médiévale 2025
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Contrairement à la communis opinio, c’est au Phèdre latin, et non à l’Ésope grec, que nous devons la connaissance, la diffusion et la survie au cours des siècles de la fable ésopique en Occident. « Graecum est, non legitur » : c’est ainsi que les amanuenses médiévaux notaient les mots grecs qu’ils trouvaient dans les textes à copier. Car, comme on le sait, au Moyen Âge occidental, si la connaissance du latin était limitée aux cercles monastiques et, plus tard, aux cercles culturels des unive...