Henri Ier : image et souvenir d’un roi
Parmi les Capétiens de la première génération, le roi Henri Ier (1031-1060) est celui que l’histoire a le moins retenu. Successeur de Robert le Pieux et père de Philippe Ier, ce souverain a pourtant eu un long règne durant lequel se sont succédé crises familiales et changements politiques (éviction...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ccm, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers de civilisation médiévale
2022
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Parmi les Capétiens de la première génération, le roi Henri Ier (1031-1060) est celui que l’histoire a le moins retenu. Successeur de Robert le Pieux et père de Philippe Ier, ce souverain a pourtant eu un long règne durant lequel se sont succédé crises familiales et changements politiques (éviction du clan blésois, émergence de la Normandie) et diplomatiques (distances avec l’Empire et la Papauté). Son règne se divise en deux temps : de 1027 à 1044, le roi est occupé à affermir ses positions et à mettre à bas ses plus dangereux adversaires ; de 1044 à 1060, il maintient ses acquis tout en poursuivant une politique cohérente centrée sur le domaine royal. Bien qu’il ait été le premier souverain français à épouser une princesse orientale et qu’il soit parvenu à maintenir la paix au sein de son royaume, Henri Ier reste mal connu. Pour s’en convaincre, il suffit de lire ce qu’ont écrit sur lui les divers chroniqueurs de son temps et ceux des époques suivantes, reprenant quasi inlassablement les mêmes schémas. Ainsi, jugé peu intéressant par les auteurs, Henri Ier ne laisse dans les mémoires que le souvenir d’un roi guerrier au règne sans éclat. |
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