De l’éloge religieux à l’exhortation morale et à l’affirmation de l’état social dans les épitaphes
Les épitaphes « chrétiennes » sont généralement brèves : nom, fonction, durée de vie, court éloge, prière. Avec l’époque carolingienne l’apostrophe au lecteur devient fréquente, on trouve : un rappel de la mémoire du défunt, une demande de la miséricorde divine et une prière pour le repos éternel. L...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ccm, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers de civilisation médiévale
2021
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les épitaphes « chrétiennes » sont généralement brèves : nom, fonction, durée de vie, court éloge, prière. Avec l’époque carolingienne l’apostrophe au lecteur devient fréquente, on trouve : un rappel de la mémoire du défunt, une demande de la miséricorde divine et une prière pour le repos éternel. Les épitaphes importantes sont versifiées et on y relève des invites à méditer sur la condition humaine. Aux xie-xiie siècles l’apostrophe au lecteur se généralise. À la demande de prière s’ajoutent des considérations sur la mort, des invites à se bien conduire, à méditer sur la vaine gloire du monde. On commence à insister sur l’état social : parenté, carrière, culture, une tendance qui s’amplifiera au point de parfois faire disparaître la prière. |
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