L'usage des lettres dans les premières chroniques françaises (xiie-xiiie siècle)
Les premiers historiens s’exprimant en langue française, aux xiie-xiiie siècles, ont un usage particulier des lettres. Celui-ci est lié à plusieurs contraintes. Tout d’abord, la traduction de textes originels latin en français pousse presque toujours à adapter le contenu. Ensuite, la contrainte peut...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/ccm, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Cahiers de civilisation médiévale
2021
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Les premiers historiens s’exprimant en langue française, aux xiie-xiiie siècles, ont un usage particulier des lettres. Celui-ci est lié à plusieurs contraintes. Tout d’abord, la traduction de textes originels latin en français pousse presque toujours à adapter le contenu. Ensuite, la contrainte peut être formelle, la lettre en prose devant se plier aux contraintes du vers dans les chroniques du xiie siècle. Enfin, si l’histoire monastique latine est bien volontiers érudite et cite ses documents comme des preuves pour son lecteur, l’historiographie française, née dans les cours, possède un usage bien plus restreint des documents insérés dans le fil du texte. Ils forment une invitation à un développement narratif, une illustration semblable à un discours. C’est cet usage particulier des lettres que nous voudrions examiner de plus près, en étudiant notamment le cas des fausses lettres et de leur utilisation narrative. |
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