Présence du judéo-christianisme hétérodoxe dans l’Histoire orientale de Jacques de Vitry
Comme il le laisse entendre dans ses écrits, Jacques de Vitry, évêque d’Acre de 1216 à 1227, est entré en relation avec les communautés chrétiennes orientales. Son Historia orientalis s’appuie pour partie sur une documentation originale qui en est probablement issue. Or, plusieurs passages de son ou...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ccm, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers de civilisation médiévale
2011
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Comme il le laisse entendre dans ses écrits, Jacques de Vitry, évêque d’Acre de 1216 à 1227, est entré en relation avec les communautés chrétiennes orientales. Son Historia orientalis s’appuie pour partie sur une documentation originale qui en est probablement issue. Or, plusieurs passages de son ouvrage, alors qu’ils sont consacrés aux mœurs des Sarrasins, sembleraient en fait faire état de traits de croyances ou de rites remontant aux judéo-chrétiens hétérodoxes (ébonites et elkasaïtes). Les conditions de la persistance de ces éléments dans les archives des chrétiens orientaux restent mystérieuses, ainsi que les raisons qui ont poussées Jacques de Vitry à les enchâsser dans son texte. Quoi qu’il en soit, l’Historia orientalis, en transmettant après huit siècles des éléments s’accordant à ces communautés dont la trace avait disparu, y gagne un statut nouveau. |
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