L’inscription funéraire des xie-xiie siècles et son rapport au corps. Une épigraphie entre texte et image
Les inscriptions funéraires entretiennent un rapport nécessaire au corps ; d’abord au corps du défunt qu’elles mentionnent et pour lequel elles invitent à prier ; au corps du lecteur ensuite, qu’elles interpellent pour déclencher compassion, commémoration et changement des mœurs ; au corps social en...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/ccm, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Cahiers de civilisation médiévale
2011
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Les inscriptions funéraires entretiennent un rapport nécessaire au corps ; d’abord au corps du défunt qu’elles mentionnent et pour lequel elles invitent à prier ; au corps du lecteur ensuite, qu’elles interpellent pour déclencher compassion, commémoration et changement des mœurs ; au corps social enfin, celui des morts et des vivants entre lesquels elles établissent un lien écrit, exposé à la vue de tous et pour la plus longue durée. Cet article envisage les modalités de la référence au corps telle qu’elle s’exprime dans les inscriptions funéraires du Moyen Âge central en traçant un lien entre pratique de l’écriture, représentation du corps du mort et insertion du monument dans l’espace funéraire. Condamné physiologiquement à la disparition et pour cela destiné à être soustrait à la vue du public, le défunt peut, dans la mention épigraphique de son corps, s’assurer une présence durable au sein de la société des vivants et exister par le texte et l’image dans le monde. |
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