Moines et chanoines dans le diocèse de Vienne aux ixe et xe siècles
Le chapitre cathédral de Vienne, fondé à la fin du règne royal de Charlemagne, présente de nombreuses caractéristiques méridionales. S’il s’affirme rapidement comme une institution solide et influente, il constitue toutefois une expérience isolée à l’échelle provinciale. La cité archiépiscopale comp...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/ccm, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Cahiers de civilisation médiévale
2024
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Le chapitre cathédral de Vienne, fondé à la fin du règne royal de Charlemagne, présente de nombreuses caractéristiques méridionales. S’il s’affirme rapidement comme une institution solide et influente, il constitue toutefois une expérience isolée à l’échelle provinciale. La cité archiépiscopale compte, en outre, de nombreuses abbayes. Les plus importantes et les plus prestigieuses d’entre elles, Saint-Pierre et Saint-André-la-Bas, accueillent des chanoines pendant quelques décennies avant de retourner à l’état monastique. Ces mutations institutionnelles et cette porosité du monde des moines avec celui des chanoines existent aussi à Romans. Abbaye archiépiscopale fondée vers 840 aux confins du diocèse de Vienne, elle devient en effet définitivement une collégiale vers 950 au terme d’un processus de transformation long et chaotique. |
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