Dissimulation et sensualité sur une pyxide d’Al-Andalus
Le présent article est consacré à un poème inscrit sur une pyxide andalousienne du xe s. (aujourd’hui conservée à l’Hispanic Society of America). Comportant des descriptions et des métaphores du registre de la sensorialité, il met en œuvre un langage qui ressortit à l’univers de la qasida – une form...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ccm, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers de civilisation médiévale
2023
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le présent article est consacré à un poème inscrit sur une pyxide andalousienne du xe s. (aujourd’hui conservée à l’Hispanic Society of America). Comportant des descriptions et des métaphores du registre de la sensorialité, il met en œuvre un langage qui ressortit à l’univers de la qasida – une forme classique de poésie lyrique arabe. Si les descriptions et métaphores sensuelles semblent se référer à la pyxide elle-même, une étude plus approfondie révèle des références subtilement dissimulées à une femme aimée. Bien plus, les particularités du portrait sensuel de l’aimée associées au décor végétal luxuriant de la pyxide évoquent à la fois les jardins terrestres et le Paradis. |
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