« L’artifice du mouvement » de la machine arithmétique
Nous avons emprunté cette expression au Privilège du 22 mai 1649. Elle résume parfaitement notre propos. En effet, toutes les machines arithmétiques, jusqu’à l’électronique, mettent des pièces en mouvement. Le fonctionnement de la Pascaline repose sur deux mécanismes essentiels. D’une part, transme...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ccibp, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Courrier du Centre international Blaise Pascal
2017
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Nous avons emprunté cette expression au Privilège du 22 mai 1649. Elle résume parfaitement notre propos. En effet, toutes les machines arithmétiques, jusqu’à l’électronique, mettent des pièces en mouvement. Le fonctionnement de la Pascaline repose sur deux mécanismes essentiels. D’une part, transmettre la rotation de la roue étoilée de l’inscripteur jusqu’au cylindre chiffré par un train d’engrenages. Ce n’est pas le plus difficile : il suffit que le nombre de chevilles ou de dents de pignon... |
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